Galette des Rois à la Frangipane
Bonjour à tous.
Il y avait un certain temps que je voulais réaliser une galette des Rois à la frangipane... Eh bien, c'est fait depuis samedi dernier.
J'ai trouvé une recette sur Vivolta.com qui m'a semblé facile à faire. Comme d'habitude, vous aurez également mes astuces.
Ingrédients :
- 800 g de pâte feuilletée,
- 100 g de sucre en poudre,
- 1 oeuf + 1 jaune d'oeuf pour dorer,
- 100 g d'amandes en poudre,
- 25 g de beurre,
- 1 cuillerée à soupe de rhum
Préparation :
1 Préparer la crème aux amandes : mélanger l'oeuf, le sucre en poudre et les amandes en poudre. Ajouter le beurre fond et le rhum.
2 Etaler la pâte feuilletée et la diviser en deux parts égales.
3 Les abaisser en deux disques : l'un de 26 centimètres de diamètre et l'autre de 28.
4 Poser avec précaution pour ne pas le déformer, le plus petit disque sur la tôle du four légèrementt humidifiée.
5 Etaler sur cette abaisse de pâte la crème aux amandes, jusqu'à deux centimètress du bord.
6 Badigeonner cette bordure au jaune d'oeuf.
7 Mettre une fève dans la crème.
8 Préchauffer le four (thermostat 7-210°)
9 Poser le deuxième disque de pâte sur le premier et souder les bords en appuyant pour faire adhérer.
10 Dorer la galette au jaune d'oeuf.
11 Avec un couteau bien pointu, dessiner les motifs sur la galette et ciseler tout son pourtour.
12 Enfourner en plaçant la tôle au 1/3 inférieur du four.
13 Au sortir du four, faire glisser la galette sur une grille. Miam... 

14 Servir tiède.
Nota Bene : J'ai apporté des améliorations à la recette. A commencer par la pâte feuilletée au beurre, j'en ai pris deux rouleaux de chez Marie 230g à étaler facilement (je sais on ne fait pas de publicité mais c'est celle que j'ai choisie parce qu'elle me semblait la plus naturelle). La galette est pour quatre gourmands voire pour huit personnes.
Comme ingrédients
Pour la frangipane : j'ai mis deux oeufs, 125 g d'amandes en poudre, 100 g de beurre fondu, une cuillère à soupe de rhum brun, un peu d'extrait d'amande amère qui lui donne plus de goût et j'ai mélangé un peu de lait (une cuillère à soupe) en plus du jaune d'oeuf pour dorer la pâte.- J'ai utilisé un pinceau-. La prochaine fois, je ne rajouterais pas de lait avec le jaune pour dorer. J'ai mis la galette à cuire sur un tapis de cuisson légèrement fariné reposant sur une grille.Il faut compter environ trente minutes de préparation et j'ai enfourné à 200° pendant trente minutes puis j'ai diminué le thermostat à 170° pendant dix minutes en mettant du papier alu pour éviter que la galette ne brûle et qu'elle finisse de cuire. Ensuite, vous pouvez la servir sur un beau plat. La galette était délicieuse. Pour une première tentative, ce fut une réussite. Attention, c'est un dessert riche.
A vos fourneaux !
J.EDGAR
Dimanche dernier, nous sommes allés voir au cinéma J.EDGAR, film de Clint Eastwood.
Il est interprété par Leonardo DiCaprio, Naomi Watts et Armie Hammer.
Ce film dure deux heures et quinze minutes.
L'histoire : c'est la vie d'un homme puissant et inflexible John Edgar hoover incarné par Leonardo DiCaprio à la tête du FBI du 10 mai 1924 au 2 Mai 1972, date de son décès. Il a servi huit présidents. Il représentait la loi en Amérique et sous sa direction, de nombreuses affaires ont été élucidées dont l'affaire Lindbergh avec l'enlèvement du fils du célèbre aviateur. Dans ce film, on aborde aussi la face cachée complexe de cet homme énigmatique.
J'ai aimé ce film qui tente de retracer la vie de J.Edgar Hoover au fur et à mesure de son ascension professionnelle et politique. Il y a une atmosphère particulière qui tient à l'univers bureaucratique du ministère de la justice et à son influence exercée sur le terrain. Quant au comportement personnel de John Edgar, certaines scènes peuvent parfois choquer. Le film a été réalisé avec un petit budget : Leonardo DiCaprio a notamment accepté un cachet moins important. A voir pour mieux connaître l'histoire américaine !
photos insolites à Versailles
En me promenant à Versailles, au cours des fêtes de fin d'année, j'ai pris des photos de vitrines qui vont vous surprendre.
Qu'en pensez-vous ?
Eh oui, des robots !
et sur une autre vitrine, comme vous pouvez le constater : des costumes de mode.



et pour s'habiller en vêtements US, la boutique Hollister tant attendue ouverte au centre
de Vélizy.
Enfin, des photos de Noël plus classiques :
A bientôt, en espérant que mon choix de photos vous aura intéressé.
On choisit pas sa famille !
Tout d'abord, je prends la plume pour vous souhaiter à tous mes lecteurs une joyeuse année.
Si vous ne savez pas quoi faire un soir, allez donc au théâtre.
C'est ce que nous avons fait pour terminer en beauté l'année 2011.
Lorsque nous souhaitons voir un spectacle, nous prenons les transports en commun et nous nous rendons, place de la Madeleine à PARIS pour acheter des billets au kiosque théâtre. Le temps d'y arriver, il était treize heures et il y avait deux longues files d'attente. Il nous a fallu environ une heure pour approcher du kiosque.
Il restait peu de possibilités à ce moment-là. Toutefois, nous avons réussi à obtenir deux places au théâtre Daunou
M°Opéra pour la séance de 20 heures 30. C'était pratique pour y aller en soirée.
Ensuite, nous avons déjeuné à 14 heures 30 dans un restaurant chinois "La Chine" 25 rue Vignon 75008 PARIS.
Avant de nous diriger vers le théâtre, nous nous sommes promenés dans le quartier.
Puis, vers 19 heures, afin d'éviter l'affluence, nous sommes allés échanger nos contremarques contre des billets au théâtre Daunou.
C'est une magnifique salle habillée de velours bleu.
La pièce que nous avons vue est intitulée "On choisit pas sa famille !" de Jean-Christophe Barc avec Jean-Christophe Barc lui-même, Dominique Bastien, Marie-Laure Descoureaux, Alice Gaunon et Sandrine Molaro.
Il s'agit du mariage de Robert Leguen et Pierrette Chaput que nous ne verrons jamais. La noce se déroule dans le réfectoire d'une école primaire bretonne. Toute la pièce se déroule dans le couloir qui mène à celui-ci. Yvette Leguen est chargée de l'organisation mais les préparatifs sont loin d'être au point. Il règne une certaine cacophonie entre les personnes chargées de décorer la salle, les voitures et de dresser la table. La nervosité gagne du terrain et le passé surgit alors qu'on ne s'y attendait pas. Ce qui est remarquable : les cinq comédiens jouent plusieurs rôles, sous forme de personnages pittoresques. La folie est de tous les côtés avec de l'humour. Personnellement, j'ai passé une bonne soirée mais j'ai parfois perdu pied face à des répétitions un peu longues qui provoquent toutefois des rires parmi les spectateurs. La durée de la pièce de théâtre est de quatre-vingts minutes sans entracte.On s'aperçoit que ce n'est pas simple d'inviter sa famille. A voir.
Mission : Impossible -Protocole fantôme-
Hier après-midi, nous sommes allés voir le dernier Mission Impossible de Brad Bird.
Il dure deux heures treize minutes. Il est interprété par Tom Cruise, Jeremy Renner, Simon Pegg, Paula Patton...
L'histoire : L'agent Ethan Hunt (Tom Cruise) doit accepter une nouvelle mission "Protocole Fantôme". L'agence Mission Impossible ayant été impliquée dans une affaire qui a mal tourné. Il se retrouve seul sans moyens avec une équipe qu'il ne connaît pas complètement.
C'est un film d'action avec des cascades et des effets spéciaux à couper le souffle. La façon de filmer vous donne le vertige ! On a l'impression d'y être, notamment lorsque Tom Cruise escalade la tour Burj Khalifa et on tremble d'émotion. C'est grandiose et le rythme est rapide. A voir d'urgence. Un très bon film où le temps passe vite ! Le plus gros budget de Mission Impossible avec près de 140 millions de dollars.
Vélizy et Parly 2 fêtent Noël
En faisant nos courses dans les centres Vélizy et Parly 2, ma fille et moi ; nous avons pu admirer des scènes amusantes attirant les petits et grands.
Malheureusement, les vitrines des grands magasins ne reflètent plus cette merveilleuse fête de Noël mais sont plutôt au service du marketing de grandes marques ! A quand un retour à la féerie d'autrefois ?
et une photo insolite à La Défense.
J'en profite pour vous souhaiter un joyeux noël.
Le Cercle Littéraire des Amateurs d'épluchures de patates
J'ai lu récemment un livre intitulé "Le Cercle Littéraire des Amateurs d'épluchures de patates" publié en juillet 2009 et traduit de l'américain par Aline Azoulay. Il a été écrit par Mary Ann Schaffer (1934-2008) et sa nièce Annie Barrows. L'auteur Mary Ann Schaffer, ancienne libraire et bibliothécaire, est décédée peu de temps après avoir appris que son livre allait être édité.
Tout d'abord, c'est un roman. Il s'agit d' une histoire attachante et pleine d'humour qui se déroule à Guenersey pendant la seconde guerre mondiale au milieu d'une communauté. Le 30 juin 1940, les allemands arrivent. Juliet, jeune écrivain cherche un sujet de livre.
On découvre avec intérêt la vie au quotidien, les privations, les insultes, les déportations voire les emprisonnements subis par les habitants restés sur l'île non loin de l'Angleterre.
Un site intéressant à propos de Guenersey :
bdm.co.free.fr/nouveau%20site/borders/nouvelle_page_1.htm
bdm.co.free.fr/nouveau%20site/occupation%20contexte/%20historique.htm
Vous vous en doutez, il n'était pas question de vous faire manger des épluchures de patates mais de vous faire connaître une page de l'histoire souvent méconnue de Guenersey. Après avoir lu ce livre, j'ai envie de visiter cette île. Et vous ?
Bibliothèque Municipale de Versailles
Je suis allée voir l'exposition consacrée à l'histoire de la Bibliothèque Municipale de Versailles abritée dans l'ancien hôtel des Affaires Etrangères et de la Marine. Ce bâtiment est situé 5 rue de l'Indépendance Américaine. Cette magnifique bibliothèque est très riche en documents divers et variés (livres, cartes, costumes, tableaux, objets...). Quelques photos en témoignent.
Intouchables
Hier après-midi, nous sommes allés voir "Intouchables" d'Eric Tolédano et d'Olivier Nakache.
C'est un film français d'une heure et cinquante-deux minutes.
Il est interprété par François Cluzet, Omar Sy, Anne Le Ny, Audrey Fleurot...
L'histoire : Suite à un accident de parapente, un aristocrate très riche est devenu tétraplégique. Il cherche un aide-soignant. Driss va être pris à l'essai alors qu'il n'a aucune qualification. C'est la rencontre explosive entre deux milieux complètement opposés : l'un, écoute Berlioz et vit dans un hôtel particulier et l'autre, sort de prison et vit dans la cité Berlioz. De plus, il aime Earth Wind and Fire. Chacun va devoir s'adapter au quotidien.
Ce film aborde des sujets très forts et souvent tabous : à savoir, le handicap sous différentes formes jusqu'à la sexualité. C'est dit avec un ton juste, sans pitié mais avec de l'humour. Le scénario repose sur une histoire vraie. Il s'agit de Philippe Pozzo di Borgo qui vit à Essaouira au Maroc et Abdel Sellou qui est devenu chef d'entreprise. Ils sont devenus amis. C'est à la suite d'un documentaire intitulé "A la vie, A la mort" concernant ces deux personnes, qu'un film a été envisagé. Philippe Pozzo di Borgo a d''ailleurs participé à sa réalisation.
C'est un film très beau qui a été applaudi à la fin dans la salle de cinéma. C'est un témoignage bouleversant et enthousiasmant. Une autre façon de voir et de vivre le handicap mais aussi un autre visage de la banlieue !
On comprend mieux pourquoi il fait tant d'entrées. Ce qui m'a peut-être décidé... c'est un commentaire de ma fille : "c'est génial".
Un film à voir d'urgence malgré les contraintes liées à l'affluence.
fin Lisbonne 4
Dernier jour, le 31 octobre 2011 à Lisbonne. Nous avons quitté le coeur gros notre hôtel ce matin-là.
Après un bon petit-déjeuner avec les fameuses pâtisseries, il a fallu fermer notre valise et partir. Il faisait triste, pour nous faire moins regretter, je suppose...
Il n'y avait rien de prévu pour cette dernière matinée, un peu de shopping peut-être !
Nous nous sommes rendus dans le centre-ville. Je voulais aller à la praça do commercio mais aussi au bord du Tage pour la dernière fois. Nous nous sommes approchés le plus près à pied du Tage en faisant attention de ne pas nous faire mouiller.
Dans le centre, en nous promenant, nous avons vu le Musée de la Mode et du design flambant neuf et avons regardé les boutiques. J'ai cherché à acheter une jupe mais il n'y avait que des grandes tailles. Je n'ai jamais vu autant de merceries-magasins quasiment disparus en France et pourtant utiles- et de nombreux cavistes. notamment de porto.
Avant de déjeuner, nous avons réussi à trouver un magasin d'artisanat portugais (Arte Rustica) 193 Rua Augusta où nous avons acheté en souvenir un coq portugais aux couleurs chatoyantes et une nappe ronde. Un soir, mon mari avait déjà acheté un tramway en miniature-une passion pour lui-.
Ensuite, il fallait penser au déjeuner et nous avons opté pour le cafe Martinho da Arcada 3 Praça do commercio.
Nous avons poussé la porte du restaurant à midi et il n'y avait personne. Nous avons été tranquilles pour déjeuner dans une salle décorée. En regardant la carte, nous avons vu qu'ils proposaient un genre de bouillabaisse. A la commande, on nous a fait remarquer que la marmite de poisson(s) était servi pour deux à 34,50 euros. Nous avons pris des bouteilles d'eau à 2 euros.





Ce qui est agréable, c'est que le service se fait devant nous et qu'il a été rapide. Notre plat était succulent. Il vaut mieux, paraît-il prendre ses repas à l'intérieur pour éviter les pickpockets en terrasse.
En voyant qu'il était déjà tard, nous avons décidé d'aller acheter notre dessert à la pâtisserie la plus proche dans le Baïxa, un flan (pastel de nata). Oh ! les gourmands.
Enfin, nous avons repris le métro et avons récupéré nos bagages. Nous avons hésité entre prendre un taxi environ 12 euros ou l'aérobus Nous avons choisi de reprendre l'aérobus qui passait près de l'hôtel. Il est arrivé à 14 heures nous permettant d'être à l'aéroport suffisamment à l'avance.
A l'enregistrement, on nous a demandé où nous voulions être dans l'avion. Nous ne souhaitions pas de nouveau être au fond et ne pas pouvoir bouger notre tête de tout le voyage.
Après s'être libérés les mains, pour passer le temps ; nous avons été nous prendre un thé (cha à 1,40 euro) et un flan (pastel de nata) à 1,45 euro) dans un self-service pas cher. La TVA est à 13 % la plupart du temps.
Evidemment, ce fut le moment des contrôles et de l'embarquement. Un moment délicat, les contrôles surtout que j'avais mal à une jambe à cause d'une personne qui m'avait cogné avec sa valise et qu'il ne s'était pas excusé. Nous sommes montés directement avec la passerelle dans l'avion. Pour le retour, c'était un A 320 superbe avec la possibilité de suivre en direct le trajet de l'avion mais très peu de place pour les jambes. Nous avons décollé à 16 heures 20 pour atterrir à 19 heures 25 environ ; c'était plus rapide qu'à l'aller.
Un regret : Nous n'avons pas eu le temps d'assister à un spectacle du fado. Le fado apparaît au Portugal au XVIIIème siècle. J'ai acheté un CD d'Amalia Rodrigues (1920-1999) que l'on m'a recommandé à la boutique du Musée Sao Jorge. De retour à la maison, je l'ai écouté : c'est assez émouvant. D'autre part, pendant notre visite au Castelo Sao Jorge, Pedro Godinho, un guitariste, jouait à l'ombre des arbres pour notre plus grand plaisir des musiques traditionnelles la plupart connues pendant notre visite du château Sao Jorge (un CD Castelos No Ar était vendu sur place par lui-même).
Enfin, nous avons eu un vrai coup de coeur pour Lisbonne où il fait bon vivre et où il a fait beau rendant notre séjour très agréable bien que fatigant. La ville est accueillante et simple. Personnellement, j'ai tout aimé, mais mon mari, ce qu'il a adoré comme vous avez le voir sur les photos ; ce sont les petits pavés décorés ou non des trottoirs ou rues de la ville qui peuvent être glissants sous la pluie.
C'est la raison pour laquelle nous avons éprouvé "la Saudade", une certaine mélancolie, à l'idée de partir.
La vie sur place est pour tous les budgets. Lisbonne est un très important port où le poisson est roi. Nous avons pu apprécier son excellente gastronomie.
Côté langue, c'est parfois difficile de se faire comprendre aussi bien en français qu'en anglais, mon mari avait appris quelques expressions en portugais qui l'ont aidé.
www.visitportugal.com
www.portugalmania.com
www.portugalvivo.com
J'avais comme guide de voyage Lisbonne week-end par Michelin, pratique et tenant facilement dans mon sac.
Un point négatif pendant ce voyage, mon appareil-photo qui se déchargeait trop vite. Mon mari y a remédié depuis en changeant la batterie. Lors de ma prochaine escapade, j'espère que je serai tranquille.





























































































