Une mise à jour des pétitions les plus importantes :

 Alexandre | CitizenGO <french@citizengo.org>Des séminaristes massacrés par les islamistes

 

À chaque fois que je regarde les actualités sur le Nigeria, je suis de plus en plus désemparé et scandalisé de ce silence médiatique

 

Je préparais — il y a quelques jours — un courriel pour vous demander de soutenir le pasteur Lawan Andimi qui était alors encore en vie. Ce dernier avait enregistré un appel à la libération dans une vidéo publiée par les islamistes de Boko Haram.

 

Aujourd’hui, le pasteur est mort… Il a été tué par ces islamistes…

 

Il y a quelques mois, nous avions lancé une campagne pour soutenir la jeune Leah Sharibu qui était dans les mains de Boko Haram depuis plus d’un an. Elle avait été capturée avec ses autres camarades de classe, mais elle n’a pas été libérée par les islamistes, car elle a refusé de se convertir à l’Islam et de renier sa foi.

 

Les dernières nouvelles concernant Leah Sharibu sont déchirantes. De nombreuses sources précisent qu’elle est maintenant la femme d’un des commandants de Boko Haram et qu’elle lui a déjà donné un petit garçon. La jeune Leah a également été contrainte de se convertir à l’Islam…

 

Signez cette pétition : vous pouvez compter sur nous dans la lutte pour la liberté religieuse au Nigeria. Chaque signature envoie un courriel au ministre de la Défense, le général Bashir Salihi Magashi, lui demandant de mettre fin une fois pour toutes à la persécution des chrétiens en République fédérale du Nigeria (ainsi qu’à l’ambassade en France).

 

Quatre séminaristes qui ont été capturés par les militants il y a plusieurs jours et retenus en captivité : Pius Kanwai, 19 ans, Peter Umenukor, 23 ans, Stephen Amos, 23 ans, et Michael Nnadi, 18 ans, venaient de commencer leurs études pour devenir prêtres. L’un d’entre eux ayant été libéré après avoir été gravement blessé par ses ravisseurs qui l’ont battu parce qu’il refusait de se convertir à l’islam. 2 séminaristes ont été libérés vendredi 31 janvier, mais le dernier a été tué par les islamistes...

 

Il est temps que nous disions STOP au massacre des chrétiens en République fédérale du Nigeria. Si rien n’est fait pour remédier à la situation, il est évident que cela ne s’arrêtera pas et pire encore, cela s’accélérera.

 

Bien cordialement,

 

Alexandre et toute l’équipe de CitizenGO

P.S. Nous veillerons à ce que chacune de vos signatures soit reçue par les hauts responsables du gouvernement fédéral du Nigeria, c’est pourquoi nous avons besoin de plus de signatures pour cette pétition. Pour le moment, 80 000 personnes ont signé, nous voudrions obtenir plus de 150 000 signatures pour pouvoir exercer davantage de pression. Si vous avez déjà signé, veuillez partager la pétition avec vos amis.

Stop au Porno - Liberté Politique <contact@stopauporno.fr>Ne manquez pas le nouvel édito Stop au Porno ! 🚩

Voir ce courriel dans votre navigateur

 

 

 

Chers amis,   Aujourd’hui marque le lancement de notre nouvelle rubrique hebdomadaire Stop au Porno ! Cette nouvelle rubrique « édito » a pour vocation de vous faire connaitre notre actualité de la semaine. Vous pourrez donc retrouver, chaque mardi, nos réflexions et nos actions dans la lutte contre la déferlante pornographique.

Vous pouvez retrouver cet article sur notre site en cliquant sur ce lien.

Voici un point d’étape sur nos actions emblématiques.

La Grande Cause nationale 2020 avance

 
 

 

Nous continuons d’agir pour faire de la protection des mineurs contre la pornographie la Grande Cause nationale 2020.
 

L’action que nous menons depuis 3 mois a abouti à ce qu’Agnès Thill interpelle le gouvernement à l'Assemblée (voir la vidéo ici). Le secrétaire d’Etat à la protection de l’enfance a repris, dans sa réponse, un point-clé de notre argumentaire : « La responsabilité est de l’ordre des parents avant toute chose ». Il convient toutefois de rester très vigilant : le fait que le producteur pornographique Marc Dorcel soit considéré par le gouvernement comme un interlocuteur particulièrement important ne peut qu'être un avertissement à rester sur le qui-vive.

Une bonne nouvelle en appelant une autre, Jean-Christophe Lagarde, Président du Groupe UDI de l’Assemblée nationale, nous a annoncé qu’il soutenait notre proposition de loi et qu’il venait de la signer ! La signature d’un poids lourd de l’Assemblée souligne la pluralité de nos soutiens et renforcera à coup sûr la force de notre demande.

 

 

Une vidéo Youtube, vue 5 millions de fois, banalise la pornographie

 

Nous venons de découvrir une vidéo particulièrement dangereuse, du 6ème plus important youtubeur français, TiboInShape.

Cette vidéo met en scène « Tibo » dans les coulisses de la maison de production pornographique Jacquie et Michel et fait l’apologie d’une industrie pourtant particulièrement coupable. « Tibo » rencontre complaisamment les acteurs et actrices porno, grand sourire aux lèvres, leur posant des questions banalisant totalement la pornographie.

Une vidéo a été vue plus de 5 millions de fois, sans aucun filtre d’âge : elle a donc été vue par des millions de mineurs. Ce Youtubeur a gagné des milliers d’euros grâce à cette vidéo et ce, au prix de la perversion des plus jeunes !

Preuve en est un très grand nombre de commentaires qui font froid dans le dos : « Es que vous pensez que jackie et michel acceptent les demandent de stage de 3eme ? » ; « Les films pour adultes sont réservés aux + de 18 ans : Il y a vraiment quelqu'un qui prend en compte cette phrase svp montrez vous ».

Nous avons contacté TiboInShape pour qu’il retire immédiatement sa vidéo que nous avons également signalée à Youtube.

 

 

Nous sommes en procès contre la RATP !

 

Notre procès avec la RATP au sujet de la publicité Netflix « SexEducation » avance.


Vous avez probablement vu ces affiches insupportables. Nous avions sur-le-champ déclenché une action en référé pour faire retirer ces affiches. Celles-ci n'étant plus dans les couloirs du métro, nous avons décidé, avec nos avocats, d’attaquer la RATP en procédure classique pour réparer le préjudice subi par nos enfants.

A cette fin, nous collectons actuellement des témoignages de parents et d’enfants ayant été choqués par ces publicités. N’hésitez pas à nous écrire à
contact@stopauporno.fr pour nous faire part de votre nécessaire témoignage.

 

Il vous sera désormais possible de connaître, semaine après semaine, l’évolution de nos actions !

Bien fidèlement,


 
Pierre-Marie Sève

Délégué général de Stop au Porno

 

Alexandre | CitizenGO <french@citizengo.org> Netflix attend de vos nouvelles (prochaine phase)

Trouvez-vous drôle que Jésus-Christ soit présenté comme gay ?

Je ne trouve pas cela drôle. Mais, après 1,5 million de signatures, le PDG de Netflix, Reed Hastings, rit toujours.

Joignez-vous à notre nouvelle campagne, la prochaine phase de notre campagne. Désinscrivez-vous de Netflix jusqu’à ce qu’ils retirent « La première tentation du Christ » de leur plateforme.

 

Trouvez-vous drôle que Jésus-Christ soit présenté comme gay ?

Je ne trouve pas cela drôle. Mais, après 1,5 million de signatures, le PDG de Netflix, Reed Hastings, rit toujours.

Joignez-vous à notre nouvelle campagne, la prochaine phase de notre campagne. Désinscrivez-vous de Netflix jusqu’à ce qu’ils retirent « La première tentation du Christ » de leur plateforme.

Eteindre Netflix !

Bonjour Martine,

Si les cercles hollywoodiens trouvent absolument hilarant de se moquer de notre Seigneur Jésus-Christ...

Ce n’est pas trop notre cas…Ainsi que pour de très nombreux Français et de nombreux croyants (ou non) dans de nombreux pays. Surtout que l'on sait qu'ils moquent uniquement des chrétiens.

Cela nous est apparu très clairement lorsque plus d’un million et demi de personnes se sont précipitées sur notre plateforme pour signer notre pétition demandant le retrait de ce film de Netflix.

La pétition a fait beaucoup de bruit. Vous nous avez aidé à nous opposer à ce géant qui a présenté un film ridicule dépeignant Jésus-Christ comme un homosexuel, ses disciples alcooliques et indisciplinés, et la Vierge-Marie comme une prostituée.

Mais nous n’avons pas encore fini ! Nous passons donc à la phase suivante de cette campagne.

Nous devons dire aux signataires de la pétition de ne pas s’arrêter tant que nous n’aurons pas atteint le seul objectif de cette campagne : gagner !

Aidez-nous dans la prochaine phase de la campagne et pouvez-vous faire ce qui suit

  • Si vous n’êtes pas abonné à Netflix, veuillez transmettre ce courriel à vos amis et à votre famille afin qu’ils puissent envisager de se désabonner de Netflix (jusqu’à ce qu’ils suppriment « La première tentation du Christ » de leur plateforme).

Une fois que vous avez annulé votre abonnement, cliquez ici pour nous dire que vous vous êtes désabonné (afin que nous puissions communiquer avec Netflix et la presse) et pour en savoir plus sur notre boycott !

Si vous avez eu l’occasion de lire notre précédent courriel annonçant la remise de plus de 1,5 million de signatures au PDG de Netflix, Reed Hastings, vous vous souvenez peut-être que notre pétition n’est que la première étape de cette campagne.

Netflix ne se préoccupe que de ses résultats financiers. Ainsi, lorsqu’un grand nombre d’abonnés « éteignent Netflix », c’est à ce moment-là qu’ils commencent vraiment à s’en soucier.

Notre pétition, qui a recueilli plus de 1,5 million de signatures, a permis d’obtenir de nombreux résultats positifs. C’était la plus grande pétition de l’histoire de CitizenGO, ainsi un juge de Rio de Janeiro, au Brésil, a ordonné à Netflix de retirer le film avant que sa décision ne soit annulée par la Cour suprême, des dirigeants politiques et des personnes influentes ont critiqué ce film et netflix grâce au bruit médiatique.

Mais la seule chose que la pétition n’a pas réussie est la suppression de la « première tentation du Christ » de sa plateforme.

C’est là que nous comptons vraiment sur vous pour les prochaines étapes de cette campagne :

Aidez-nous dans la prochaine phase de la campagne et faites ce qui suit :

  • Si vous n’êtes pas abonné à Netflix, veuillez transmettre ce courriel à vos amis et à votre famille afin qu’ils puissent envisager de se désabonner de Netflix (jusqu’à ce qu’ils suppriment « La première tentation du Christ » de leur plateforme).

Une fois que vous avez annulé votre abonnement, cliquez ici pour nous dire que vous vous êtes désabonné (afin que nous puissions communiquer avec Netflix et la presse) et pour en savoir plus sur notre boycott !

Ne pensez pas que vous ne faîtes pas la différence. Votre désabonnement ne sera pas un cas isolé. Vous serez suivi par de nombreuses personnes à travers le monde.

Netflix fonctionne selon un modèle commercial axé sur les membres. Ils doivent écouter les clients et les futurs clients potentiels lorsqu’ils s’expriment.

En 2019, Netflix a réalisé une perte de 17 milliards de dollars en valeur globale, ce qui a fait plonger ses actions de plus de 10 %. Tous les voyants ne sont donc pas au vert pour Netflix. 

De plus, vous n’êtes pas seul. Vous serez rejoint par une armée de CitizenGOers, qui partage votre mécontentement vis-à-vis de Netflix.

Nous avons besoin de votre aide. Rejoignez la prochaine phase de notre campagne. Annulez votre compte Netflix jusqu’à ce qu’ils suppriment « La première tentation du Christ » de leur plate-forme.

Merci pour votre engagement. Bien cordialement,

Alexandre et toute l’équipe de CitizenGO

--P.S. Dans cette nouvelle phase de notre campagne, nous comptons sur vous pour augmenter la pression sur Netflix comme jamais auparavant. Frapper une grande entreprise comme Netflix sur son compte porte-monnaie et est vraiment la seule façon d’attirer son attention. Annulez votre compte Netflix et assurez-vous que vos amis et votre famille savent aussi comment faire : https://www.netflix.com/CancelPlan

Eteindre Netflix !

 

 

Georges MARTIN - Droit de Naître <contact@droitdenaitre.org>La pire de ces propositions est la deuxième

 

 
Malheureusement, c’est la suite logique de l’avortement…

Madame, Monsieur, cher ami,

Jamais je ne vous ai écrit pour vous informer d’une chose aussi grave.

Et pour cause !

Sachez qu’ils préparent la légalisation de l’avortement jusqu’au terme de la grossesse !

Oui, le Conseil économique, social et environnemental (CESE) demande que l’avortement soit autorisé jusqu’à l’instant qui précède la naissance en cas de prétendues « circonstances de vie rendant la grossesse non souhaitable ».

C’est une menace très sérieuse car le CESE est un organisme officiel de l’État, régulièrement consulté par le Gouvernement !

S’il vous plaît, réagissez sans perdre une seconde en protestant auprès du président du CESE !
https://petit.io/petition/droit-de-naitre/non-a-l-avortement-sans-limite

 

 

 

En quelques mots, voici les faits :

En novembre dernier, le CESE a publié une étude menée sous la direction de la coprésidente du Planning familial, Véronique Séhier, intitulée « Droits sexuels et reproductifs en Europe : entre menaces et progrès ».

Pourquoi un tel rapport ?

Soi-disant parce que l’accès à l’avortement ne serait pas suffisant en France, et ce, alors que cette pratique a fait en 2018 plus de 224 000 petites victimes ! Mais il y a plus que cela !

En réalité, pour banaliser encore davantage l’avortement, le CESE préconise des solutions terrifiantes

Jugez vous-même :

*** Il réclame d’abord l’allongement du délai pour pratiquer un avortement à la demande à 22 semaines contre 12 actuellement.

Autrement dit, le CESE souhaite que l’on permette l’avortement sans condition et sans justification à un stade où l’enfant est déjà viable en dehors du ventre de sa mère !

Si une telle mesure était adoptée, la France aurait la législation pro-avortement la plus radicale de toute l’Europe, avec les Pays-Bas et le Royaume-Uni.

Mais, aussi abjecte soit-elle, cette proposition n’est pas la pire !

*** Je vous le disais, le CESE demande aussi, sous certaines conditions, la légalisation de l’avortement jusqu’au terme de la grossesse !

Pour cela, le rapport de Véronique Séhier réclame l’extension des conditions qui permettent l’accès à une interruption médicale de grossesse (IMG).

Or, en France, l’IMG est déjà permise jusqu’à la naissance et les conditions posées par le CESE sont larges et extrêmement floues !

Le document en donne trois : (1) des difficultés financières, (2) la difficulté de prendre une décision sur le devenir de la grossesse et (3) une «modification des circonstances de vie rendant la grossesse non souhaitable».

Vous vous rendez compte, aucune de ces conditions n’a de rapport avec l’état de santé qui « justifie » que l’on parle d’interruption médicale de grossesse !

Pire, ce sera un jeu d’enfant d’invoquer au moins l’une des trois !

Dans les faits, l’avortement jusqu’à 9 mois pourra donc se généraliser en France.

Cette fois, notre pays n’aurait pas seulement la législation la plus mortifère d’Europe, elle possèderait tout carrément la pire au monde !

Vous comprenez maintenant, j’en suis sûr, pourquoi je vous demande de réagir immédiatement en signant votre message indigné au président du CESE.

Sachez encore qu’en plus de toutes les horreurs précédentes, le CESE préconise la suppression de la clause de conscience des médecins !

La demande n’est pas nouvelle mais la pression augmente !

Forcer les médecins à tuer un enfant à naître est vraiment une obsession chez ces gens-là !

Le fait que ce soit le CESE qui porte ces revendications doit vous faire réagir.

Bien qu’il soit peu connu des Français, il s’agit, je vous le disais, d’un organisme officiel de l’État, régulièrement consulté par le Gouvernement.

Son avis est même obligatoire pour les projets de loi à caractère économique, social ou environnemental !

Pour vous donner une idée de son influence souvenez-vous que son ancien président, Jean-Paul Delevoye, a été chargé par Emmanuel Macron de piloter la réforme des retraites !

Vous voyez, la menace doit être prise très au sérieux !

Rester les bras croisés, c’est l’assurance que tôt ou tard ces recommandations ignobles entreront en vigueur.

A contrario, si vous et moi réagissons fermement, les auteurs de ce texte sauront qu’ils sont démasqués et que les Français s’opposent à leurs revendications.

C’est pourquoi je vous demande de protester auprès du président du CESE en cliquant sur le lien ci-dessous :

https://petit.io/petition/droit-de-naitre/non-a-l-avortement-sans-limite

Vous et moi devons absolument l’emporter : je ne peux pas me résigner une seule seconde à accepter que l’on tue des bébés de 9 mois dans notre pays !

Imaginez l’horreur que cela serait !

En inondant le bureau de M. Bernasconi de messages indignés, je suis persuadé que la victoire est possible.

L’avortement est un soi-disant droit « fragile et réversible », s’inquiète le CESE !!!

Cet aveu de faiblesse doit nous pousser à réagir immédiatement afin d’éviter le pire, c’est-à-dire l’avortement légal jusqu’au terme de la grossesse, ni plus, ni moins !

Bien à vous dans le respect de la vie, je vous prie d’agréer l’assurance de ma sincère gratitude.

 

Georges Martin
Chargé de communication de Droit de Naître
www.droitdenaitre.org

 

 

P.S : C’est très urgent ! Le CESE, un organisme officiel de l’État, demande la légalisation de l’avortement sans limite de temps !

 

S’il vous plaît, signez votre message au président du CESE « Non à l’avortement sans limite » !

Merci pour votre participation !

 

 

 

MesOpinions.com <noresponse@news.mesopinions.com>Ecole inclusive harmonieuse pour enfant en situation de handicap

 

 

 

 

 

 

 

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Signez la pétition

 

 

La déficience visuelle est souvent méconnue avec 85% de malvoyants de tous âges 50% ont  d'autres handicaps associés. 

Il faut : 

- Dépister précocement les handicaps avec le soutien de la médecine scolaire.

- Créer des ULIS (unités localisées pour l'inclusion scolaire) dans tous les départements et à tous les    niveaux scolaire: école + collège +lycée.

- Développer une pédagogie adaptée avec des ouvertures de postes de l'éducation nationale TFV (trouble des fonctions visuelles et TFC (trouble des fonctions cognitives) avec une formation continue pour appréhender les avancées technologiques pour développer l'apprentissage des élèves en situation de handicap et accompagner les enseignants d'accueil.

- Une scolarité adaptée prenant en compte le rythme de l'enfant en situation de handicap en utilisant des aménagements pour ses besoins : matériel pédagogique adapté, AESH (aide aux élèves en situation de handicap)  formées aux outils scolaires.

- Des équipes éducatives formées, pour  sensibiliser l'ensemble des acteurs: professeurs, AESH, encadrants du périscolaire.

- Maintenir les établissements médicosociaux et les instituts spécialisés en développant des UE (unités d'enseignement)

- Favoriser la concertation entre l'école, les professionnels, développer et pérenniser les liens entre école et entreprise.

- Créer des cellules d'accueil et d'écoute pour les enfants, les parents et les aidants.

Rejoignez la pétition ! 

 

 

 

Alexandre Naulot - WeMove.EU <info@wemove.eu>Le plomb de retour ?

 

Vous saviez que le plomb est une substance extrêmement toxique qui a été pratiquement éliminée dans l'Union Européenne en raison de ses graves répercussions sur la santé et l'environnement [1] ? Pourtant, il pourrait réapparaître dans nos bouteilles, nos emballages, et dans les tuyaux, les fils ou les câbles, etc.

De quelle façon ? La Commission européenne veut autoriser la vente dans l'UE de plastique PVC recyclé contaminé au plomb, et ce PVC est utilisé dans ces différents produits.

Notre seule chance de mettre un terme à cette situation va bientôt se présenter : la semaine prochaine, les députés européens devront se prononcer sur la proposition de la Commission. Les députés européens se réunissent déjà CETTE SEMAINE pour décider de leur vote - il est donc crucial que nous les contactions MAINTENANT. Si nous en faisons un sujet important sur les réseaux sociaux et dans leurs boîtes mails, ils verront que les citoyens surveillent de près leurs votes [2].

 

 C'est le genre de moment qui justifie l'existence de notre communauté : si nous tweetons et envoyons des courriels tous ensemble, nous pouvons utiliser le pouvoir citoyen pour faire du bruit dans toute l'UE. Poussons nos représentants élus à faire ce qui est bon pour les citoyens et pour notre environnement !

Nos députés européens pourraient forcer la Commission à faire marche arrière. Pour cela, nous avons besoin d'une majorité absolue de députés européens pour voter avec nous la semaine prochaine : 353 députés sur 705. Jusqu'à

 

Change.org <change@e.change.org>Violences policières

 

Combien de morts avant que les choses changent ? En 2019, 26 personnes ont été tuées par des forces de l’ordre qui usent de pratiques définies comme “hautement dangereuses pour la vie” mais toujours autorisées en France. Pour les familles des victimes, il est urgent d’agir contre l’impunité de ces violences policières. Elles en appellent au Gouvernement pour y mettre fin.

 

Laissez-Nous Respirer !

RAMATA DIENG ET ASSA TRAORÉ a lancé cette pétition adressée à Emmanuel MACRON et il y a maintenant 7 482 signataires

Appel des familles contre l’impunité des violences policières,
pour l’interdiction des techniques d’immobilisation mortelles 
et des armes de guerre en maintien de l’ordre

Cette initiative est lancée par le collectif Vies Volées et le comité Adama avec la famille Dieng et le comité Vérité et Justice pour Lamine Dieng (Paris, 20e), la famille d’Abou Bakari Tandia (Courbevoie, 92), la famille de Tina Sebaa (Saint-Fons, 69), la famille de Baba Traoré (Joinville-le-Pont, 94), la famille d’Abdelhakim Ajimi (Grasse, 06), la famille de Mahamadou Marega (Colombes, 92), la famille de Mahamadou Marega (Ivry, 94), la famille de Youcef Mahdi (Melun, 77), la famille d’Angelo Garand et le collectif Justice pour Angelo (Blois, 41), Awa Gueye et le collectif Justice et Vérité pour Babacar Gueye (Rennes, 35), le comité Justice et Vérité pour Wissam El Yamni (Clermont-Ferrand, 63), le comité Vérité et Justice pour Gaye Camara (Champs-sur-Marne, 77), le collectif Selom et Matisse (Lille, 59), le comité Justice pour Ibrahima Bah (Villiers-le-Bel, 95), le comité Vérité pour Curtis (Massy, 91), le comité Vérité et Justice pour Morad Touat (Marseille, 13), le comité Justice pour Liu Shaoyao (Paris, 19e), le comité Vérité et Justice pour Ali Ziri (Argenteuil, 95), Haby Koumé sœur d’Amadou Koumé (Saint-Quentin, 02), les parents et la sœur de Rémi Fraisse, le collectif Vérité et Justice pour Mehdi (Vaux-en-Velin, 69), Florica Floarea et le comité Vérité et Justice pour Dorel (Vigneux-sur-Seine, 91), Salah Zaouiya et l’association Mémoire Jawad Zaouiya (Mantes-la-Jolie, 78), Justice pour Mehdi Bouhouta (Vaux-en-Velin, 69), la famille Touré et le comité Vérité et Justice pour Zakaria (Troyes, 10), Syakha Traoré, frère de Bouna (Clichy-sous-Bois, 93), Geneviève Legay (Nice, 06), Franck Lambin, père d’Allan (Saint-Hilaire-des-Landes, 35), Vérité et Justice 31 (31), l’Assemblée des Blessés et les Mutilés pour l’exemple.

Cédric Chouviat est le premier mort de l’année à cause de violences policières. Sera-t-il le dernier de la longue liste des personnes tuées par les forces de l’ordre ? Les statistiques des années précédentes nous font craindre que ce ne soit pas le cas. 26 décès en 2019, combien en 2020 ?

Nous apportons tout notre soutien et notre entière solidarité à la famille de Cédric pour qu’ils obtiennent la paix et la justice qu’ils demandent.

Car c’est aussi notre histoire. La vérité, la justice et la paix c’est aussi ce que nous demandons pour Lamine Dieng, 25 ans, décédé à la suite d’une clé d’étranglement et d’un plaquage ventral, tout comme Adama Traoré, 24 ans, Aboubacar Abdou, 31 ans, Abdelhakim Ajimi, 22 ans, Abou Bakari Tandia, 38 ans, Ricardo Barientos, 52 ans, Mohamed Boukrourou, 41 ans, Massar Diaw, 24 ans, Philippe Ferrières, 36 ans, Mariame Getu Hagos, 24 ans, Serge Partouche, 28 ans, Wissam El Yamni, 30 ans, Abdelilah El Jabri, 25 ans, Amadou Koumé, 33 ans, Mamadou Marega, 38 ans, Mohamed Saoud, 26 ans, Ali Ziri, 69 ans, mort après un pliage, Abdelhak Goradia, 51 ans, décédé par asphyxie dans un véhicule de police… et des dizaines d’autres « malaise cardiaque », « asphyxie », « mort naturelle » sans autre détail communiqués aux familles. Ce 3 janvier 2020, c’est Cédric Chouviat qui est décédé par asphyxie après une clé d’étranglement et un plaquage ventral.

Les témoins de cette interpellation ont confirmé ce que nous dénonçons depuis toujours : l’utilisation délibérée par les agents des forces de l’ordre de techniques extrêmement violentes et « potentiellement létales », selon la dénomination officielle. Clé d’étranglement, plaquage ventral et pliage, ces trois pratiques ont pour but d’immobiliser une personne en lui comprimant le thorax et le cou pour entraver la respiration. Mais plus la compression dure, plus l’interpellé manque d’oxygène et plus il se débat. Et plus les agents renforcent leur pression. Et plus cette violence tue.

Malgré les condamnations répétées de la France par la Cour européenne des Droits de l’Homme et par l’ONU, ces techniques continuent d’être pratiquées et de causer la mort. Malgré la condamnation de ces usages par la Ligue des Droits de l’Homme, Amnesty International et l’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture, l’Etat se contente de justifier le « travail » de ses agents.

Comme la femme, les enfants et le père de Cédric, nous avons fait confiance à la justice de notre pays. Mais notre expérience pour que la vérité soit faite sur les violences qui ont tué nos proches nous a fait découvrir la réalité d’un déni de justice systématique pour les victimes. Un déni entretenu par une véritable culture du mensonge qui entraîne une culture du non-lieu.

La famille Chouviat a déjà subi le même traitement de la part des autorités que celui que nous avons connu : non-information des proches puis mensonges sur les causes de la mort, mépris de toute compassion élémentaire, tentative de criminaliser la victime pour la déshumaniser et maintien en activité des responsables de la mort d’un homme. Autant de souffrances, d’insultes, de calomnies qui s’ajoutent à la douleur des familles.

Ces contre-vérités des premières heures justifient des années de procédures interminables, d’enquêtes administratives et d’instructions bâclées, voire conduites à charge contre les victimes et leur entourage. Et bien sûr des frais de justice considérables. C’est tout un système auquel sont confrontées les victimes et leurs familles, qui révèle une impunité permanente aux membres de forces de l’ordre qui blessent, mutilent et tuent. C’est une violence judiciaire qui excuse, absout et prolonge les violences policières.

Ces brutalités permanentes étaient auparavant « réservées » aux habitants des quartiers populaires, comme le Mouvement de l’Immigration et des Banlieues le dénonçait il y a plus de vingt ans. Aujourd’hui, elles débordent dans les centres-villes. Et tous les témoins du déchaînement furieux de la force publique contre les mouvements sociaux peuvent désormais comprendre la violence d’Etat qui nous est imposée.

Cette violence assermentée à présent visible jusque dans les quartiers bourgeois est également celle des armes classées armes de guerre, là aussi d’abord utilisées dans nos quartiers. Le flash-ball est apparu en 1999. Et il a aussitôt éborgné Ali Alexis, à Villiers-sur-Marne. Cette arme a été remplacée par le LBD qui a été « inauguré » en 2007, à Villiers-le-Bel, pour mater la révolte des habitants après la mort de Moushin et Laramy percutés par un véhicule de police. Et les grenades comme celle qui a tué Rémi Fraisse en 2014 ou celle qui a tué Zineb Redouane en 2018 ; comme celles qui ont mutilé des dizaines de personnes et grièvement blessé des centaines lors des dernières manifestations, sont les mêmes qui explosent dans nos quartiers depuis presque dix ans.

Ce ne sont pas des « bavures » ni des « dérapages » mais des pratiques régulières autorisées par un État qui assume de pouvoir blesser grièvement, mutiler ou tuer un homme pour un contrôle d’identité.

C’EST POURQUOI NOUS EXIGEONS :

L’interdiction totale de l’usage par les forces de l’ordre de toutes les techniques d’immobilisation susceptibles d’entraver les voies respiratoires.

L’interdiction totale des armes de guerre en maintien de l’ordre (LBD, grenades GMD, GM2L et similaires).

La création d’un organe public indépendant de la police et de la gendarmerie pour enquêter sur les plaintes déposées contre les agents des forces de l’ordre.

La mise en place d’une réglementation qui associe la famille dès le constat de décès (autopsie autorisée seulement après un entretien de la famille avec les services de la médecine légale).

La publication chaque année par le ministère de l’Intérieur :
• du nombre de personnes blessées ou tuées par l’action des forces de l’ordre,
• du nombre de plaintes déposées pour violence par les forces de l’ordre,
• du nombre de condamnations prononcées.
  Et nous vous appelons toutes et tous à nous rejoindre
le 14 mars à Paris, pour la Marche de la Journée internationale
contre les violences policières

 LAISSEZ-NOUS RESPIRER !
Vérité et justice – Pas de justice, pas de paix !

Avec le soutien collectif de :

Ligue des Droits de l’Homme, Union syndicale Solidaires, CGT, Attac France, UNEF, SNJ-CGT, Union nationale lycéenne, revue Mouvements, Attac Isère, Cases Rebelles, Désarmons-Les, Collectif Faty Koumba, Association Libre Lucha, collectif Dar Harraga, LeMurJaune.fr. Et les médias indépendant : Reporters En Colère, Collectif Œil, LaMeute Photo, Le Petit ZPL, Source Média, Infoline Médias Indépendants, Militant.e.s.

Et aussi :

Abd-Al Malik (auteur, réalisateur), Mouloud Achour (journaliste, animateur télé), Arié Alimi (avocat), Guillaume Arnaud (avocat), Rodrigo Arenas, Manon Aubry (députée européenne FI), Clémentine Autain (députée FI), Hady Ba (philosophe EHESS, Université Cheikh Anta Diop de Dakar), Samir Baaloudj (ex-MIB), Bally Bagayoko (FI, adjoint au maire de Saint-Denis), Guillaume Balas (Génération.s), Julien Bayou (EELV), Ramzy Bedia (comédien et réalisateur), Alice Belaidi (comédienne), Akram Belkaïd (journaliste, écrivain), Esther Benbassa (sénatrice écologiste de Paris), Malik Bentalha (comédien), Eric Beynel (porte-parole de Solidaires), Jacques Bidet (philosophe, Université Paris 10), Black M (rappeur), Philippe Blanchet (linguiste, université Rennes II), Matteo Bonaglia (avocat), Saïd Bouamama (sociologue, FUIQP), Martine Boudet (conseil scientifique Attac France), Philippe Boursier (économiste, Fondation Copernic), Rachida Brakni (actrice et metteuse en scène), Youcef Brakni (comité Adama), Taha Bouhafs (journaliste), Cindy Bruna (mannequin), Marion Carrel (sociologue, Université de Lille), Leïla Chaïbi (député européenne FI), Souleymane Cissokho (boxeur), Vanessa Codaccioni (historienne et politologue, Université Paris 8), Eric Coquerel (député FI), David Cormand (député européen EELV), Robert Crémieux (ancien président du Mouvement national des chômeurs et précaires), Olivier Cyran (journaliste), Valérie Damidot (animatrice télé, actrice), Laurence De Cock (professeure), Christiane Dedryver (Ensemble !), Geoffroy de Lagasnerie (philosophe), Christian Delarue (syndicaliste DGFIP), Gilles Deloustal (retraité), Vincent Denorme (Ensemble! 80), Vikash Dhorasoo (footballeur professionnel et militant associatif), Waly Dia (humoriste, comédien), Rokhaya Diallo (journaliste et réalisatrice), Noom Diawara (comédien), Sadia Diawara (militant associatif), DJ Lord Issa (artiste, producteur), Djigui Diarra (acteur, réalisateur, journaliste), Eva Doumbia (metteuse en scène, autrice), Franck Dubosc (acteur), Alain Dru (membre de la CNCDH, conseiller au CESE), Mireille Fanon-Mendès-France (Fondation Frantz Fanon), Nadia Fares (comédienne), Eric Fassin (sociologue, Université Paris 8), Elsa Faucillon (députée PCF), Bruno Gaccio (auteur), Isabelle Garo (philosophe, Fondation Copernic), Franck Gaudichaud (historien, Université Jean-Jaurès, Toulouse), Pierre Gayral (Ensemble !, Droits devant !!), David Guiraud (porte-parole jeunesse FI), Abdellali Hajat (sociologue, Université libre de Bruxelles), Anis Harabi (avocat), Kaoutar Harchi (écrivaine et sociologue), Samuel Hayat (politologue, CNRS), Hollysiz/Cécile Cassel (chanteuse, comédienne), IAM (musiciens), Imany (auteure-compositeure-interprète), Nordine Iznasni (MIB-ien), Adélaïde Jacquin (avocate), Jok’Air (chanteur), Norma Jullien Cravotta (avocate), Kamel Le Magicien, Almamy Kanouté (activiste, comédien), Anasse Kazib (cheminot, délégué Sud-Rail), Jean-Riad Kechaou (professeur), Raphael Kempf (avocat), Pierre Khalfa (économiste, Fondation Copernic), Fahima Laidoudi (militante politique), Elise Languin (militante des droits humains), Mathilde Larrere (historienne), Yvan Le Bolloch (comédien), Olivier Le Cour Grandmaison, (politologue, Université d’Evry-Val d’Essonne), Les Réfractaires du 80 (gilets jaunes de la Somme), Edouard Louis (écrivain), Benjamin Lucas (Génération.s), Priscillia Ludosky (gilet jaune), Alain Mabanckou (écrivain, professeur à UCLA), Aïssa Maïga (actrice et réalisatrice), Jean Malifaud (syndicaliste SNESup-FSU), Adrien Mamere (avocat), Sofia Manseri (conseillère municipale, Gennevilliers), Vincent Maraval (producteur de cinéma), Eduardo Mariotti (avocat), Philippe Martinez (secrétaire général de la CGT), Blaise Matuidi (footballeur), Margaret Mechin (retraitée), Didier Mehl (Ensemble ! sud-Vienne), Madjid Messaoudène (élu de Saint-Denis), Mokobe (rappeur, acteur), Claire Monod (Génération.s), Bénédicte Monville (conseillère régionale Île-de-France), Héloïse Moreau (présidente de l’UNL), Corinne Morel Darleux (conseillère régionale, Auvergne-Rhône-Alpes), Charlotte Namura Guizione (journaliste, animatrice télé), Samir Nasri (footballeur), Thomas Ngijol (comédien, réalisateur), Nnoman (photographe), Josette Noyau, Danièle Obono (députée FI), Younous Omarjee (député européen FI), Anne-Sophie Pelletier (député européenne FI), Irène Pereira (philosophe), Jhon Rachid (vidéaste, comédien), Maurice Rajsfus (connu des services de police depuis le 16 juillet 1942), Kevin Razy (humoriste, comédien), Riadh (influenceur, comédien), Mathieu Rigouste (chercheur en sciences sociales), Rocé (rappeur), Karole Rocher (comédienne, réalisatrice), Boris Rosenthal (avocat), Mamadou Sakho (footballeur), Eros Sana (photographe), Bayou Sarr (humoriste), Patrick Silberstein (éditions Syllepse), Lucie Simon (avocate), Laura Slimani (Génération.s), Maboula Soumahoro (présidente de Black History Month), Stomy Bugsy (artiste), Hapsatou Sy (entrepreneuse, animatrice télé), Hélène Sy (présidente de CeKeDuBonheur/militante humaniste), Omar Sy (acteur), Farid Taalba (ex-MIB, président de l’Echo des cités), Audrey Tcheuméo (championne de judo), Laurent Thines (neurochirurgien, auteur de la pétition pour un moratoire sur les armes “sub-létales”), Camille Vannier (avocate), Marie-Christine Vergiat (vice-présidente LDH), Emmanuel Vire (secrétaire général SNJ-CGT), Youssoupha (rappeur).

Voir la page de pétition

Virginie B. SHAMANE-COACH ACCOMPAGNEMENT via Change.org <change@e.change.org>

Virginie B. SHAMANE-COACH ACCOMPAGNEMENT via Change.org <change@e.change.org>

Virginie B. SHAMANE-COACH ACCOMPAGNEMENT vient de partager une mise à jour sur la pétition Pour le retrait des minis bouteilles d’evian Consultez la mise à jour et ajoutez un commentaire :

Mise à jour sur la pétition
 

 

 

Victoire!

 Un grand merci à tous pour votre support. Grace à vous la pétition est victorieuse !!!

 

 
 

Mathieu HESTIN via Change.org <change@e.change.org>

 

Déploiement de la 5G en France

Mathieu HESTIN vient de partager une mise à jour sur la pétition Un Climat de Changement Consultez la mise à jour et ajoutez un commentaire :

Mise à jour sur la pétition

 

Déploiement de la 5G en France

 

Le 28 janvier 2020 l&apos;Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l&apos;alimentation, de l&apos;environnement et du travail) a alerté sur le manque de données sanitaires lui permettant d&apos;établir un rapport sur la technologie 5G.

https://m.actu-environnement.com/actualites/anses-evaluation-effets-sanitaires-5G-34864.html

Dès décembre 2018, Annie Sasco, cancérologue française, alertait sur danger et r...

 

 

 

 

 

 
 
 

 
 
 

 

 

MesOpinions.com <noresponse@news.mesopinions.com>

STOP à la 5G, danger pour la santé !
 
 
 

MesOpinions.com : le site de pétition et sondage en ligne

 

 

Réseau 5G : Ne laissons pas faire cette expérimentation à grande échelle !

 

La 5G, c’est la nouvelle technologie pour les télécommunications que les autorités françaises et les géants des télécoms sont en train de déployer à toute vitesse cette année. 

La 5G multiplie par 10 la puissance des ondes de téléphonie sans fil afin de décupler le nombre d’appareils connectés au réseau (compteurs Linky, réfrigérateurs connectés, etc.). 

OR, la communauté scientifique nous alerte déjà à propos des effets indésirables de la 5G sur la santé : 


Signez la grande pétition nationale
 contre le déploiement de la 5G en France. Demandons au gouvernement de s’engager à réduire l’exposition de la population aux champs électromagnétiques, conformément à la Résolution 1815 du Conseil de l’Europe (27 mai 2011).

 

 

Sauvons la forêt <info@sauvonslaforet.org>La forêt camerounaise et ses gorilles menacés par un nouveau projet

 

La forêt camerounaise et ses gorilles menacés par un nouveau projet

Chers amis de la forêt tropicale,

Le Cameroun est l’un des rares pays à accueillir des populations de gorilles. Le parc national de Campo-Ma’an abrite 800 individus à lui seul. Outre des gorilles des plaines de l’ouest, on y retrouve des mammifères emblématiques de la jungle : des chimpanzés, des éléphants, des buffles, des panthères et des pangolins.

En dépit de cette biodiversité, le gouvernement s’apprête à concéder 60 000 hectares de forêt tropicale à l’entreprise Camvert afin de créer des plantations de palmiers à huile – et donc à autoriser la coupe rase.

Dans la mesure où la concession partage une limite de 50 km avec le parc national de Campo-Ma’an, le projet aura de graves conséquences écologiques et sociales : l’habitat des gorilles de l’île de Dipikar et les routes migratoires des animaux seront menacés, tandis que les indigènes Bagyeli et les pêcheurs perdront leurs moyens de subsistance.

Officiellement, Camvert souhaite déboiser la surface, afin d’y créer une plantation de palmiers à huile. Mais ce que rapporte le journal The Post – Weekender est surprenant. Le capital de l’entreprise s’élève à seulement 7600 euros, alors que les coûts du projet atteignent 228 millions d’euros ! Selon l’article, Camvert n’a aucune expérience dans le secteur de l’huile de palme et son propriétaire est totalement inconnu.

On peut donc en conclure que l’entreprise Camvert n’a pas l’intention de planter des palmiers à huile et qu’elle s’intéresse uniquement au bois. Cela constituerait un crime environnemental particulièrement scandaleux. Il est difficile d’imaginer que le gouvernement ne soit pas au courant. Des fonctionnaires et des responsables politiques corrompus profitent manifestement du pillage des forêts.

Près de 40 organisations environnementales s’opposent à ce projet de déforestation.

Vous pouvez soutenir la résistance au Cameroun en signant notre pétition.

 

En vous remerciant de votre soutien,

Reinhard Behrend
Sauvons la forêt (Rettet den Regenwald e. V.)

newsletter foodwatch <actualites@foodwatch.fr>

 

 

newsletter foodwatch <actualites@foodwatch.fr>Ça bouge sur les nitrites et on secoue sur le CETA

 

 

1) La pétition lancée par foodwatch en novembre avec Yuka et la Ligue contre le cancer pour l’interdiction des nitrites ajoutés dans notre alimentation fait des vagues.

 

Les industriels, le gouvernement ne peuvent plus ignorer votre mobilisation. Vous êtes déjà plus de 180.000 – le compteur ne cesse de monter - et cette pression des très nombreux signataires de la pétition a changé la donne :

1.     Si dans un premier temps, la réaction de la ministre a été quasi inexistante, la réponse qu’elle nous a adressée le 22 janvier montre qu’elle prend enfin le sujet très au sérieux.

2.     Dans les travées de l’Assemblée nationale, la question des nitrites ajoutés fait débat et avance : une Mission parlementaire est chargée de faire la lumière sur ce dossier à partir de mi-février.

3.     Au niveau local, des dizaines de candidats aux élections municipales ont pris l’engagement de supprimer les nitrites ajoutés des cantines scolaires s’ils sont élus.

La pression monte donc sur les décideurs. Plus nous serons nombreux, plus notre voix portera.   

 
     

 

 

 

 

 

 

 

2) CETA, MERCOSUR et bras de fer avec Donald Trump : les accords de commerce menacent notre assiette et la planète

 

Ce mercredi 5 février, E. Macron reçoit le Président de la République argentine tandis que l’ambassadrice du Canada en France va être auditionnée sur le CETA au Sénat. Ces visites en haut lieu interviennent quelques jours à peine après le coup de semonce de Donald Trump qui appelle les Européens à revoir leur décision d’interdire les importations de poulet chloré et de bœuf aux hormones.

Ces visites officielles et ces menaces rappellent les dangers des accords de commerce. CETA, MERCOSUR, TAFTA, c’est le même combat : s’attaquer aux règlementations censées protéger les citoyens et la planète, pour faire la part toujours plus belle aux multinationales

newsletter foodwatch <actualites@foodwatch.fr>Glyphosate : 1 pas en avant, 2 pas en arrière. On continue !

 

 
 

E. Macron vient de dire qu’il ne ti

Logo Foodwatch

endra pas sa promesse.

Si ce message ne s'affiche pas correctement, consultez la version en ligne ici

 
 
 

Bonjour,

C’est un pas en avant deux pas en arrière dans la bataille contre le glyphosate et les pesticides dangereux pour la santé qui finissent dans nos assiettes !

E. Macron vient de dire lui-même qu’il ne tiendra pas sa promesse sur le glyphosate :

·         Un pas en avant : E. Macron avait créé la surprise fin 2017 en s’engageant à sortir la France du glyphosate en 3 ans, au moment où l’Europe venait de renouveler l’autorisation de l’herbicide de Monsanto pour au moins 5 ans.

·         2 pas en arrière : ce même E. Macron a profité d’un débat public il y a quelques jours pour annoncer qu’il ne tiendra pas cette promesse… Un renoncement très mal venu ! Lors du vote de la loi Agriculture et Alimentation en 2018, le gouvernement avait refusé d’inscrire l’interdiction du glyphosate dans le texte et s’était justifié en disant qu’il s’agissait d’une promesse du Président de toute façon et qu’il n’y avait pas besoin de le mettre dans la loi… foodwatch et ses partenaires avaient alors dénoncé haut et fort ce risque de manipulation pour gagner du temps… Nous avions malheureusement vu juste ! Car s'il est indispensable de bien accompagner les agriculteurs dans la sortie du glyphosate, la décision de l'interdire ne doit pas attendre.

Et plus largement sur les pesticides : 

·         Un pas en avant : la France s’est engagée en 2008 à réduire drastiquement l’utilisation de pesticides de synthèse à travers ses plans Ecophyto I et II. L’objectif était de réduire de 50 % en 10 ans le recours aux produits phytosanitaires.

·         2 pas en arrière : raté ! L’utilisation des pesticides a augmenté de 25% en 10 ans. C’est le ministère de l’agriculture lui-même qui a annoncé ces chiffres début janvier. L’objectif de réduire de 50% le recours aux produits phytosanitaires a été reporté à 2025…mais semble inatteignable sans changement de politique.

Les mauvaises nouvelles s’enchaînent ? Elles sont surtout un signal qui nous rappelle à quel point nous devons rester mobilisé·es et déterminé·es. Ensemble, ne lâchons rien !

 
   
     

 

 

 

MesOpinions.com <noresponse@news.mesopinions.com>Des nouvelles de la pétition : INDEXATION DES RETRAITES SUR L'INFLATION

 

 

MesOpinions.com <noresponse@news.mesopinions.com>Des nouvelles de la pétition : INDEXATION DES RETRAITES SUR L'INFLATION

 

 

Sarah FRIKH via Change.org <change@e.change.org>1 question et 0 réponse ! Ca annonce un avenir bien sombre pour les femmes et enfants sdf !

        

 

1 question et 0 réponse ! Ca annonce un avenir bien sombre pour les femmes et enfants sdf!

 

Bonjour,

Choquée par l&apos;ignorance des candidats face à notre combat positif. Madame Versini a ouvert une multitude de centres mais si c&apos;est un autre candidat qui passe, que vont ils devenir ? Aucune réponse....à vous de voter ��

N&apos;hésitez pas à tweeter cette absence de réponse...ils ne peuvent plus nous ignorer

A votre disposition 

Sarah  Lire la mise à jour complète

 

 

 

MesOpinions.com <noresponse@news.mesopinions.com<  Des nouvelles de la pétition : Protégeons nos enfants contre la pollution de l'air

 

 

 

MesOpinions.com <noresponse@news.mesopinions.com>

MesOpinions.com : le site de pétition et sondage en ligne

 

 

Change.org <change@e.change.org>Porcs qui s’entre-dévorent, broyage de poussins, animaux qui pourrissent… protégeons ceux qui alertent

Martine, les lobbies de l’élevage intensif seraient-ils en train de gagner face aux lanceurs d’alerte ? C’est la conviction de Romain et de ses 13 000 signataires qui demandent une meilleure protection des lanceurs d’alerte concernant la condition animale. Ils sont là pour alerter, soyons là pour les défendre.

 

Protégeons les lanceurs d’alerte concernant la condition animale !

Romain ESPINOSA a lancé cette pétition adressée à Nicole Belloubet et il y a maintenant 13 170 signataires

130 chercheurs et chercheuses adressent une lettre à la Ministre de la Justice pour protéger les lanceurs d’alerte et le droit à l’information, signez pour soutenir leur requête.

Protégeons les lanceurs d’alerte concernant la condition animale !
La transparence et le droit à l’information à l’épreuve des lobbies 

Madame la Ministre de la Justice,
Alors que le souci des Français et Françaises pour les conditions de vie des animaux n’a jamais été aussi grand, nous assistons depuis plusieurs mois à une campagne active des lobbies de l’élevage intensif auprès des élus et des pouvoirs publics. 

L’influence grandissante des lobbies dans les décisions publiques prend depuis quelque temps une dimension préoccupante pour notre démocratie. Fin 2019, ces groupes d’intérêts industriels ont ainsi obtenu la création d’une cellule du renseignement dédiée entre autres à la surveillance des lanceurs d’alerte concernant la condition animale. Le dévoiement, dans l’intérêt des lobbies de l’élevage intensif, de ressources publiques, dont celles du renseignement chargé d’assurer la protection des populations civiles contre des actes meurtriers est inquiétant. Aujourd’hui, ces mêmes groupes d’influence engagent toutes leurs forces pour vous voir légiférer contre les lanceurs d’alerte.[1]

La situation, Madame la Ministre, retient toute notre attention. Que reproche-t-on aux lanceurs d’alerte ? De montrer la vérité. De montrer la réalité des élevages intensifs, où les conditions de vie des animaux nient leurs besoins élémentaires et posent de graves problèmes d’hygiène conduisant, in fine, à des risques sanitaires pour toute la population.[2] 

Que peut-on reprocher aux récentes vidéos qui nous montrent des porcs s’entre-dévorant tant la promiscuité dans les élevages est grande ?[3]

Que peut-on reprocher aux vidéos qui nous alertent sur le nombre d’animaux qui meurent et pourrissent à même le sol parmi leurs congénères dans ces élevages ?[4]

Que peut-on reprocher aux vidéos qui nous placent face à la réalité du broyage des poussins mâles à leur naissance[5] ou à ces canetons jetés vivants à la poubelle[6] ?

Ces groupes d’intérêts vous demandent aujourd’hui de dresser des murs autour de leurs élevages afin que le public ne puisse pas savoir ce qui s’y passe. Mais comment peut-on décider de condamner celles et ceux qui se sacrifient pour montrer les sévices dont sont victimes les plus faibles, ceux qu’une tradition de pensée nomme les sans-voix, par de grands groupes industriels ? 

La reconnexion des Français et Françaises avec le monde rural ne peut pas passer par la dissimulation des pratiques du secteur agroalimentaire : plus que jamais, nous avons besoin d’informations[7]. Le combat entre lanceurs d’alerte et lobbies industriels est celui de la transparence[8] et les initiatives visant à cacher la vérité ne contribueront qu’à aggraver la méfiance de nos compatriotes[9]. Nous sommes toutes et tous concernés par ce combat, comme le reconnaissent d’ailleurs les acteurs de l’élevage non-intensif.[10]

La transparence, le droit à l’information, est aujourd’hui un élément clef de notre fonctionnement démocratique. C’est grâce à cette transparence que nous, chercheurs et chercheuses, arrivons à produire des connaissances scientifiques permettant d’éclairer le débat public. La pénalisation des lanceurs d’alerte nous priverait d’une source d’information essentielle et conduirait, à terme, à priver nos concitoyens du débat qu’ils souhaitent sur la question animale. 

Nous, scientifiques, professionnelles et professionnels de la recherche et de l’enseignement supérieur, vous appelons, Madame la Ministre de la Justice, à résister aux lobbies de l’élevage intensif et à protéger les lanceurs d’alerte qui, de façon non violente, nous fournissent une information dont nous avons plus que jamais besoin.

Respectueusement,

Premiers signataires :

  • Florence Burgat, Philosophe, Directrice de Recherche à l’INRAE affectée à l’ENS
  • Emilie Dardenne, Maîtresse de Conférences à l’Université de Rennes 2
  • Romain Espinosa, Économiste, Chargé de recherche CNRS à l’Université Rennes 1
  • Elise Huchard, Chercheuse à l’Université de Montpellier
  • Marie-Claude Marsolier-Kergoat, Chercheuse CEA affectée au MNHN
  • Nicolas Treich, Économiste, Toulouse School of Economics (INRAE)

 Christophe Al-Saleh, Philosophe, Université de Picardie

  • Oguzhan Akgun, Docteur en économie, Université Paris 2 Panthéon-Assas, CRED
  • Françoise Armengaud, ex-Maître de conférences en philosophie Université Paris-Ouest-Nanterre
  • Olivier Assouly, Professeur de philosophie, ESAD Talm
  • Renaud Barbaras, professeur de philosophie à l’Université de Paris I Panthéon-Sorbonne
  • Aurélien Barrau, Professeur à l’Université de Grenoble-Alpes, Laboratoire de Physique Subatomique et de Cosmologie CNRS
  • Laurent Bègue, Professeur en Psychologie, IUF, Université Grenoble Alpes
  • Nicole Belmont, Directrice d’études à l’EHESS
  • Jérôme Benzimra-Hazan, Université Panthéon-Assas, Institut des Hautes Etudes Internationales, Institut Français des Droits de l’Homme
  • Jean-Sylvestre Bergé, Professeur l’Université Côte d’Azur, CNRS GREDEG, IUF
  • Christian Berner, Philosophe, Université Paris Nanterre
    Aline Bertin, Chercheuse éthologue, INRAE
  • Mélissa Berthet, Docteure en biologie et comportement animal, Ecole Normale Supérieure, Paris
  • Magali Bessone, Professeur de philosophie politique à l’Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne
  • Etienne Bimbenet, Professeur de philosophie contemporaine, Université Bordeaux Montaigne
  • Régis Bismuth, Professeur à l’Ecole de droit de Sciences Po
  • Adrien Blanchet, Mathématicien, TSE-IAST
  • Katarzyna Blay Grabarczyk, Maître de conférences, Faculté de Droit et de Science politique de Montpellier
  • Céline Borello, Professeure d’histoire moderne à l’Université du Mans
  • Alexia Boucherie, doctorante en sociologie, Université de Bordeaux
  • Cécile Bourreau-Dubois, Professeur des universités, Université de Lorraine
  • Dalila Bovet, éthologue, Université Paris Nanterre
  • Malik Bozzo-Rey, Directeur de recherche en éthique à l’Université Catholique de Lille
  • Thierry Brugvin, Docteur en sociologie, Université de Besançon
  • Pierre Brunet, Professeur de droit public, Ecole de droit de la Sorbonne, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
  • Sylvia Brunet, MCF en droit, Université de Rouen Normandie
  • Anne-Blandine Caire, Professeur de droit privé et sciences criminelles, Université Clermont Auvergne
  • Nicolas Camara, Enseignant Chercheur, EPF Montpellier
  • Béatrice Canel-Depitre, Maître de conférences en sciences de gestion, Université Le Havre
  • Belinda Cannone, Maître de conférences en littérature comparée à l’Université de Caen
  • Pascal Carlier, Maître de Conférences en sciences du comportement, Université d’Aix-Marseille
  • Jean-Noël Castorio, Maître de conférences en histoire ancienne, Université du Havre
  • Federica Ceron, Docteure en Mathématiques Appliquées, Université Paris-Est Créteil
  • Georges Chapouthier, Directeur de recherche émérite au CNRS
    David Chauvet, Chercheur à I’Institut de Droit Européen des Droits de l’Homme, Université de Montpellier
  • Frédéric Cherbonnier, Professeur en sciences économiques, IEP Toulouse et chercheur TSE.
  • Aurélie Choné, Maître de conférences HDR, Université de Strasbourg
  • Anaïs Choulet, Doctorante en philosophie, CNRS, Université Lyon 3, Université Lyon 1
  • Jean-François Courreau, Professeur de Zootechnie émérite, Ecole vétérinaire d’Alfort
  • Bruno Deffains, Professeur des universités en économie, Université Paris 2 Panthéon-Assas
  • Nathalie Depraz, Professeur de philosophie à l’Université de Rouen
  • Sonia Desmoulin-Canselier, Chargée de recherche au CNRS, UMR 6927 Droit et Changement Social 
  • Cédric Devigne, Enseignant-chercheur HDR, Université catholique de Lille
  • Guillaume Dezecache, Maître de Conférences en Sciences Cognitives, Université Clermont Auvergne
  • Brigitte Dormont, Économiste, Professeur à l’Université Paris Dauphine
  • Julie Duboscq, Chargée de recherche CNRS, CNRS-MNHN-Université de Paris
  • Valérie Dufour, Chargée de recherche CNRS, Strasbourg
  • Annabelle Dufourcq, Maîtresse de conférences HDR en philosophie, Radboud University
  • Tom Dutilleul, Docteur en mathématiques, Université Paris 13 Nord
    Muriel Falaise, Maîtresse de conférences en droit privé, Université Lyon 3
  • Jules Falquet, Maîtresse de Conférences HDR en Sociologie à l’Université de Paris
  • Tony Ferri, Philosophe, Chercheur au Gerphau
  • Fabrice Flipo, Professeur de philosophie, Université de Paris
  • Laurent Fonbaustier, Professeur de Droit, Université Paris-Sud
  • Sara Garbagnoli, Chercheuse en sciences sociales
  • Marie Dominique Garnier, Études de genre, Université de Paris 8
  • Jean-Claude Gens, Professeur des universités, Université de Bourgogne
  • Gilles Gheusi, Maître de Conférences en Ethologie, Université Paris 13 
  • Angelo Giavatto, Maître de conférences en philosophie, Université de Nantes
  • Jean-Jacques Gouguet, Professeur émérite de sciences économiques à l’Université de Limoges
  • Astrid Guillaume, sémioticienne, Maître de conférence HDR, Sorbonne Université
  • Eric Hamraoui, Maître de conférences en philosophie au CNAM, Centre de recherche sur le Travail et le Développement
  • Elodie Hommel, Sociologue au Centre Max Weber et enseignante à l’ITIC
  • Laurence Harang, professeur de philosophie à Barcelonnette
  • Cécile Huchard, maîtresse de conférences en littérature, Université de Lorraine.
  • Isabel Iribarren, Professeure d’Histoire médiévale, Université de Strasbourg 
  • Monique Jeudy-Ballini, anthropologue, Directrice de recherche au CNRS
  • Frédéric Joulian, Anthropologue, Maître de Conférence à l’EHESS
  • Pierre Jouventin, Ancien Directeur de Recherche en Éthologie
  • Maren Köpp, Maîtresse de conférences en arts plastiques, Université Paris 8
  • André Larceneux, Professeur émérite, Aménagement et urbanisme
  • Catherine Larrère, Professeure émérite à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
  • Raphaël Larrère, Directeur de recherche à l’INRA
  • Renan Larue, professeur de littérature française, Université de Californie
  • Mathieu Lefèbvre, Professeur des Université en économie, Université de Strasbourg
  • Véronique Le Ru, Professeur des Universités de philosophie, Université de Reims Champagne Ardenne
  • Philippe Léna, géographe et sociologue, Directeur de Recherche Emérite, IRD/MNHN
  • Jacques Leroy, Professeur émérite de droit pénal à l’Université d’Orléans
  • Frédéric Lévy, Directeur de recherches INRAE, Val-de-Loire
  • Pierre Levy, Maître de conférences en économie, LEDa-LEGOS, Université Paris-Dauphine
  • Audrey Maille, Éthologue, Maîtresse de Conférence au Muséum National d’Histoire Naturelle
  • Fabien Marchadier, Professeur de droit privé, Université de Poitiers
  • Jean-Pierre Marguénaud, Chercheur à l’Institut de droit européen des droits de l’homme, Université de Montpellier
  • Shelly Masi, Primatologue, Maîtresse de Conférences au Muséum National d’Histoire Naturelle
  • Matthieu Meerpoel, enseignant-chercheur en Droit, Faculté de Droit, Université Catholique de Lille
  • Sophie Mesplède, Maîtresse de conférences en art et culture britanniques Université de Rennes 2
  • Stéphanie Monjon, Enseignante-chercheuse, Référente Responsabilité Environnementale, Université Paris Dauphine
  • Benjamin Monnery, Maître de conférence en économie, Université de Nanterre
  • Richard Monvoisin, Ingénieur de recherche, Pensée critique, Université Grenoble-Alpes
  • Benjamin Moron-Puech, Enseignant-chercheur, Laboratoire de sociologie juridique, Université Panthéon-Assas
  • Laurent Mucchielli, sociologue, directeur de recherche au CNRS, LAMES UMR 7305
  • Véronique Nahoum-Grappe, Chercheure en sciences sociales, Paris
  • Lucie Nayak, Docteure en sociologie, Université Paris Nanterre et Université de Genève
  • Hélène Nicolas, MCF en anthropologie, Université Paris8 LEGS
  • Jean-François Nordmann, Maître de conférences en philosophie à l’Université de Cergy-Pontoise - INSPE de l’Académie de Versailles
  • Vanessa Nurock, Maitresse de conférence en théorie politique et éthique, Université Paris8/LEGS
  • Lorraine Ory, Docteure en psychologie, Université Paris 8
  • Corine Pelluchon, Philosophe, Professeur à l’Université Gustave Eiffel
  • Sylvie Perceau, Professeur de philosophie, l’Université de Picardie-Jules Verne
  • Xavier Perrot, Professeur d’Histoire du droit, Université de Limoges
  • Thomas Perroud, Professeur de droit public, Université Paris 2 Panthéon-Assas
  • Odile Petit, Directrice de Recherche CNRS, Équipe d’Éthologie Cognitive et Sociale, Université de Tours
  • Baptiste Privé, doctorant en sciences économiques à l’URCA
  • Joëlle Proust, Directrice de recherche émérite au CNRS, Institut Jean-Nicod Ecole Normale Supérieure
  • Pierre-Yves Quiviger, professeur des université, Université Côte d’Azur
  • Philippe Reigné, Agrégé des facultés de droit, Professeur du Conservatoire national des arts et métiers
  • Marie Renoue, Prag Dr HDR, Université d’Aix-Marseille
  • Estiva Reus, ex-Maître de conférences à l’Université de Bretagne Occidentale
  • Matthieu Ricard, Docteur en génétique cellulaire, auteur et fondateur de projets humanitaires
  • Diane Rodet, Maîtresse de conférences en sociologie, Université Lumière Lyon 2 - Centre Max Weber
  • Bénédicte Rouland, Maître de conférences en économie, Université de Nantes
  • François-Xavier Roux-Demare, Doyen de la Faculté de droit, économie, gestion et AES, Maître de conférences en droit privé et sciences criminelles, Université de Brest
  • Claudia Serban, Maître de conférences en philosophie, Université Toulouse Jean Jaurès
  • Dominique Schontz, Maître de Conférences à l’Université de Strasbourg
  • Marta Segarra, Directrice de recherche, Études de genre et de sexualité, CNRS
  • Pierre Serna, Professeur à l’Université de Paris 1 Panthéon-Sorbonne, IUF
  • Laure Ségurel, Généticienne, Chargée de recherche CNRS, Muséum National d’Histoire Naturelle, Paris
  • Cédric Sueur, Éthologue, Responsable du master Éthique et Droit de l’animal à l’Université de Strasbourg
  • Priscille Touraille, CRCN CNRS, UMR 7206, Paris
  • Claire Vial, Professeur de droit public à l’Université de Montpellier
  • Elodie Vieille Blanchard, Docteure en sciences sociales
  • Corine Védrine, Maître de conférences en SHS, École Nationale Supérieure d’Architecture de Lyon
  • Marie Vicet, Docteure en histoire de l’art contemporain, Université Paris Nanterre
  • Gabrièle Wersinger-Taylor, Professeur de philosophie à l’Université de Reims

Note : Les opinions exprimées n’engagent pas les structures auxquelles les chercheurs et chercheuses appartiennent. 

 

[1] http://www.lafranceagricole.fr/actualites/elevage/intrusions-dans-les-elevages-la-garde-des-sceaux-planche-sur-un-nouvel-arsenal-juridique-1,11,3211241083.html

[2] https://www.forbes.com/sites/jeffmcmahon/2020/12/30/animal-agriculture-costs-more-in-health-damage-than-it-contributes-to-the-economy/#3dcb5d2a2e09

https://agupubs.onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1002/2017GH000103

https://www.francetvinfo.fr/sante/environnement-et-sante/l-elevage-intensif-une-menace-pour-notre-sante_3208005.html

[3] https://www.cnews.fr/france/2019-11-21/lenfer-sur-terre-yann-arthus-bertrand-et-l214-diffusent-une-nouvelle-video-sur

[4] https://www.lefigaro.fr/actualite-france/2017/12/11/01016-20171211ARTFIG00095-poules-elevees-en-cage-une-nouvelle-video-accablante-dans-les-cotes-d-armor.php

[5] https://www.lemonde.fr/planete/article/2016/03/08/maltraitance-animale-un-couvoir-condamne-pour-avoir-etouffe-et-broye-des-milliers-de-poussins_4878839_3244.html

[6] https://www.francebleu.fr/infos/agriculture-peche/video-l214-denonce-les-conditions-d-elevage-des-canards-dans-un-lycee-agricole-de-dordogne-1575971705

[7] https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/11/12/l-industrie-agroalimentaire-a-plus-que-jamais-besoin-des-lanceurs-d-alerte_6018873_3232.html

[8] https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/12/18/le-gouvernement-entend-museler-les-lanceurs-d-alerte-sur-la-question-animale_6023253_3232.html

[9] https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0306919216300045

[10] https://reporterre.net/Le-gouvernement-cree-une-cellule-militaire-pour-surveiller-les-opposants-a-l-agro-industrie

 

 

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MesOpinions.com <noresponse@news.mesopinions.com>es nouvelles de la pétition : Entre Granville et Villedieu-les-Poêles, mobilisation contre un projet d’élevage intensif de chiens

MesOpinions.com <noresponse@news.mesopinions.com>STOP aux euthanasies animales de confort !

 

 

 

 

Pour un droit à la vie de chaque animal

 

 

 

Découvrez comment Harmony, jeune chienne handicapée, a échappé à la mort. Ses propriétaires voulaient qu'elle soit euthanasiée en raison de sa paralysie et de son incontinence survenues suite à une hernie discale.

Lorsque le diagnostic est tombé, les maîtres d’Harmony se sont sentis dépassés : leur petite chienne ne remarcherait jamais. Victime d’une hernie discale, la jeune Bouledogue française était paralysée de l’arrière-train et devenue incontinente. Pour ses propriétaires, la seule issue était l’euthanasie.

Mais face à cette chienne pleine de vie qui n'était pas dans un état de souffrance, le vétérinaire consulté a refusé de pratiquer l’euthanasie demandée. Il en était certain : Harmony pourrait très bien vivre de longues et heureuses années avec son handicap pour peu qu’elle trouve un environnement adapté. Et il avait raison.

L’histoire d’Harmony le prouve !
Il existe une solution alternative à l’euthanasie de confort.

 

 

A BIENTÔT !